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Rééquilibrage alimentaire : nouveaux modes de vie

Cela fait bientôt 6 mois que j’ai changé ma façon de manger, de bouger, alors je me suis dit qu’il était temps de faire un petit bilan comme un retour d’expérience sur mon nouvel équilibre de vie.

Encas sain rééquilibrage alimentaire

Pourquoi avoir commencé un rééquilibrage alimentaire ?

C’est LA question la plus importante à mes yeux. Ces dernières années j’ai pas mal fait le yoyo, alternant les périodes avec 10 kilos de plus ou de moins. Je ne supportais plus de me voir comme ça et je ne me sentais vraiment plus à l’aise dans mon corps (donc plus dans ma tête non plus). J’ai atteint un poids que je ne concevais pas faire un jour (vous savez cette limite de l’aiguille qu’on se fixe à l’âge de 18 ans et qu’on dépasse finalement quelques années plus tard…) et c’est ce qui a été le déclic !

Je ne me pesais plus depuis plusieurs mois et un jour j’en ai eu marre de la situation : de me voir là prendre du gras, ruminer et ne pas réagir. Je me suis dit allez, bouge-toi ! Pas question de rester dans cet état, on est fin septembre et je vais prendre mes bonnes résolutions avec 3 mois d’avance : se bouger pour mieux s’accepter.

Ayant déjà (comme beaucoup d’entre nous j’imagine) entrepris des régimes ou des « je fais attention » du lundi matin à de multiples reprises, je me suis dit que je n’allais cette fois pas gérer le problème toute seule. D’autant plus que j’ai débuté ce rééquilibrage tout juste avant de terminer un contrat de travail et donc que j’allais potentiellement me retrouver à la maison, sans occupations fixes qui rythmeraient ma journée.

Me voilà donc lancée dans l’achat d’un programme complet liant alimentation équilibrée et renforcement musculaire. Comme je le disais plus haut, j’avais besoin de quelque chose pour me structurer mais je souhaitais aussi garder une part de liberté.

Pourquoi pas faire un régime plutôt ?

J’ai multiplié les essais de régimes et restrictions  en tout genre et décidément avec moi ça ne marche pas : effet inverse et reprise de poids assurés ! D’autant plus qu’en essayant de faire attention je n’arrivais d’une part pas à rester bien motivée bien longtemps et de l’autre part je ne perdais pas ces kilos accumulés et maintenant bien installés.

Je me suis aussi rendue compte que plus je grandissais (on va éviter de dire que je vieillis…) moins il était facile de perdre du poids. Hé oui, c’est triste à dire mais rien à voir entre mes 20 ans et mes 25 ans. A 20 ans, j’étais encore à la fac, je sortais souvent boire un verre et mangeais beaucoup de cochonneries mais je ne sais par quel miracle mon fessier n’en souffrait pas trop. Me voilà plus de 5 années plus tard, jeune active (ou plutôt intérimaire chez pôle emploi) et autant dire que je ne peux plus me permettre un tel rythme de vie si je ne veux pas me transformer en grosse guimauve.

Je choisis aussi de faire un rééquilibrage alimentaire et non pas un régime car je souhaite vraiment trouver un équilibre à long terme.

Débuter un rééquilibrage alimentaire : par où commencer ?

Le choix des produits

Quand on commence un rééquilibrage alimentaire on se rend vite compte que NON manger une salade le midi ne vous fera pas perdre du poids ! Alors il faut choisir les bons produits et surtout les manger au bon moment.

D’abord j’ai remis les légumes au premier plan dans mon alimentation. La moitié de mon assiette est composée de légumes et j’ajoute en fonction de la recette une dose de féculents (en privilégiant les fibres complètes ou semi-complètes) et de protéines. Cela permet d’avoir des assiettes colorées et de varier les recettes.

Assiette rééquilibrage alimentaire

Le choix des légumes se fait en fonction de la saison. J’ai appris à cuisiner en respectant les cycles naturels et plus seulement selon mes envies. Mon programme m’a d’ailleurs aidé à choisir les produits selon leurs bienfaits. J’essaie aussi de faire attention à la provenance des produits que j’achète, de favoriser les circuits courts, le plus simple pour moi est d’acheter mes fruits et légumes au marché. Par exemple, en ce moment je cuisine beaucoup de betteraves, carottes, chou-fleur/choux de bruxelles/brocolis, navets, endives…

J’achète aussi des conserves et aliments surgelés pour dépanner mais je veille à ce que les produits ne soient pas trop modifiés. Bien sûr je ne mange pas que des légumes et des pâtes, étant une grande gourmande de pain et de fromage je continue d’en manger mais en plus petite quantité et essentiellement le matin.

Cuisiner

Vous l’aurez compris quand on décide de reprendre en main son alimentation il faut mettre la main à la pâte ! Pour ma part, je cuisinais déjà un peu avant et ce n’est pas une corvée pour moi sauf si je suis en panne d’idée (et là c’est le drame).

Cuisiner de saison permet également de découvrir de nouveaux produits, je n’avais par exemple jamais goûté ou cuisiné de radis noir ou de pak choi. L’avantage de cuisiner est aussi de savoir ce qu’on mange et ce qu’on donne à son corps. Ça c’est vraiment un point essentiel pour moi qui culpabilise vite après avoir mangé un fast food ou un plat préparé.

Manger à sa faim : quand et quelle quantité ?

J’avais beaucoup de questionnement et d’angoisse à ce sujet et finalement j’ai vite trouvé l’équilibre au fur et à mesure des semaines. Je mange à ma faim en respectant le fait que le légume reste l’élément principal.

J’ai réappris à prendre un petit déjeuner. C’est aujourd’hui un repas que j’apprécie et qui est vraiment important puisqu’il me permet de tenir jusqu’au déjeuner. Avant je n’avais jamais faim en me levant alors je me disais « toujours ça de pris, je ne mange pas » alors qu’aujourd’hui je ne me verrais plus partir le matin sans rien dans le ventre.

Je goûte : un fruit frais, des fruits secs, des noix, des amandes, un yaourt. Au choix ! Parfois il arrive que je zappe le goûter mais ça reste assez rare car c’est vraiment devenu un de mes moments préférés dans la journée.

Résultat je ne fais donc plus 2 mais 4 repas par jour. Et comble du comble, je mange plus et j’ai perdu du poids (le sport aidant aussi).

La guerre au (mauvais) sucre

Je privilégie le sucre au petit-déjeuner et au goûter. Mais pas n’importe quel sucre ! Fini les barres céréales, les cookies industriels ou les tartines de Nutella : ces produits n’apportent rien de bon (sauf leur goût bien entendu) et sont généralement composés à 50% de sucre pur.

Je privilégie donc les fruits, les gâteaux préparés maison, les jus maison, le muesli nature, les noix, les yaourts natures, les compotes ou encore un (ou deux) carré de chocolat. Mais attention, même lorsqu’il s’agit de fruit il ne faut pas en abuser, comme tout.

Repas sucré rééquilibrage alimentaire

Parfois je me fais aussi plaisir en craquant pour une pâtisserie, une brioche aux pépites de chocolat ou une bonne tarte aux pommes.

Une de mes astuces pour faire la guerre au sucre (et en cas de grosse envie d’un kinder country) : j’essaie d’abord d’aller faire mes courses le ventre plein et quand bien même j’ai envie de craquer, je retourne le beau packaging du produit désiré et je suis vite calmée avec le tableau des valeurs nutritionnelles…

Craquer son slip

Pour moi les repas « trash » font partie intégrante de mon rééquilibrage alimentaire (du moins pour le moment). J’ai besoin de craquer, un, deux, trois repas par semaine ça dépend. C’est un peu craquer pour mieux repartir après. Mais ces repas ne constituent pas non plus une échappatoire où c’est l’orgie assurée : alcool, gras et sucre (combo d’enfer).

Les « cheats meals » comme on dit, ça permet aussi de ne pas se couper socialement. Hé oui, quand on sort avec les copains ce n’est généralement pas pour boire un jus de brocolis et manger du riz au potimarron. Idem pour les repas en famille où les parents, oncles et mamies insistent pour te resservir de la bonne daube (d’agneau je précise) ou pour te faire déguster tous les vins de la cave.

Repas au restaurant pendant rééquilibrage alimentaire

L’important est de SE FAIRE PLAISIR. C’est la clé de la réussite : réussir à manger sainement 80% du temps sans s’affamer et en se régalant.
Débuter un rééquilibrage alimentaire demande de la motivation et vous êtes la SEULE personne qui peut faire le choix de trouver un nouvel équilibre. L’équilibre ne se trouve pas seulement dans l’assiette, même si l’on considère que ça fait le job à 70%, les 30% restants concernent le sport ! Si l’objectif du rééquilibrage alimentaire est de retrouver un booty d’enfer (rééquilibrage alimentaire ne veut pas forcément dire perte de poids) il faudra non seulement manger plus sainement mais aussi se dépenser et muscler ses petits muscles. Personnellement, j’ai opté pour la boxe.

Bien manger, trouver son équilibre permet de se sentir mieux dans son corps mais aussi dans sa tête. On est dans une autre dynamique. « Un esprit sain dans un corps sain », je crois que ça marche vraiment dans les deux sens ! 🙂

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